photo Jean Lim

Je suis très heureux de vous accueillir tous pour cette 2ème édition du festival Beethoven à Beaune et tiens à remercier sincèrement la ville de Beaune, mes amis vignerons, mes amis les mécènes, l’équipe technique du Théâtre de Beaune ainsi que l’ACEM pour leur soutien sans réserve au festival.

La musique me fait réfléchir sur la vie, la vie des autres, vivants ou bien ayant vécus dans une autre période. Ça me fait réfléchir car la musique et la vie ont toujours eu un lien direct et ne sont pas séparables l’un de l’autre.

Beethoven a toujours composé pour contribuer à éclairer l’humanité et pour nous aider à nous approcher d’un monde meilleur par une musique franche, honnête et distinguée que lui seul pouvait écrire. A travers son art et ses œuvres, c’est depuis plus de 200 ans qu’il continue de nous faire sentir et de nous convaincre que l’âme existe, tout comme les grands vins de Bourgogne dont, depuis des siècles, les vignes vont chercher par leurs racines l’âme de chaque terroir au profond de la terre pour ensuite nous communiquer leurs expressions si variées.

Cette année nous aurons encore une fois des artistes exceptionnels qui parcourent le monde et qui gardent chacun une place toute spéciale dans leurs cœurs pour la musique et les valeurs spirituelles de Beethoven et des autres compositeurs programmés cette année.
Pour chacun d’entre nous, interprètes, la musique est un art qui vaut peut-être mieux que le langage pour décrire certains sentiments, décrire une vie, ou même évoquer des souvenirs. C’est par ces associations que la composition se transforme en œuvres d’art vivante au moment des concerts, et c’est alors que la musique peut vivre dans les esprits et relier les gens.

Je vous invite tous à faire partie de l’équipe du festival en faisant connaître ce festival Beethoven de Beaune à vos amis et à vos entourages. Ainsi ces moments merveilleux pourront être largement partagés et contribuer peut-être à transmettre à l’humanité l’héritage reçu des grands compositeurs.

 

Sung-Won Yang.